Kosovo and Metohia - Kosovo i Metohija -Kosovo und Metohien - Косово и Метохија
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Golgotha des Serbes au Kosovo et en Métochie

La chrétienté est défendue dans les Balkans, même l’emperatrice autrichienne Marie Thérèse le savait, les puissances mondiales d’aujourd’hui ou ne le savent pas ou ne veulent pas le savoir


Le Kosovo et la Métochie sont mentionnés pour la première fois par l’historien Constantin Porfirogénète (913-959) dans son livre De administrando Imperio où il parle essentiellement des tribus serbes de cette partie des Balkans.

La transformation du Kosovo et de la Métochie, qui représente le berceau de la Serbie, en territoire albanaise a commencé par une natalité très élevée des albanais ainsi que par leur immigration en provenance de l’Albanie. Chaque famille albanaise avait en moyenne dix enfants.

Le premier grand exode des Serbes (environ 160 000 personnes) du Kosovo et de la Métochie a eu lieu aux XVIIe et XVIIIe siècles sous la pression des Ottomanes et des albanais.

En 1878 les albanais décident lors d’une Assemblée de leur chefs à Prizren (ville siège de l’ancienne Serbie et du tsar Dusan), connue sous le nom « La ligue de Prizren » une stratégie à long terme ayant pour l’objectif de s’emparer du Kosovo et de la Métochie aux Serbes et de créer ainsi une « Grande Albanie ». L’idée de cette « Grande Albanie » porte atteinte directement à la souveraineté étatique de la Serbie, du Monténégro, de la Macédoine, de la Grèce et de la Bulgarie.

Le retour des Serbes

Les Serbes du Kosovo et de la Métochie sont très pratiquants, la vie sans église leur est inimaginable. La restauration des monastères et des églises ainsi que le retour des prêtres et des moines aux villages desquels ils ont été chassés leur rendrait la force de regagner leurs foyers.
Pour que leur retour soit possible et respectable il faut assurer les conditions de vie et de travaux normaux (restaurer les écoles et les centres médicaux pour redonner une perspective aux jeunes pour l’emploi) dans les localités où ils reviendraient habiter.

Entre 1878 et 1912 plus de 400 000 Serbes ont été chassés et durant la Deuxième guerre mondiale les fascistes albanais ont chassé environs 100 000 Serbes du Kosovo et de la Métochie.


Les quarante derniers années et avant l’éclatement de la crise et de la guerre en ex-Yougoslavie encore 400 000 Serbes seront chassés du Kosovo et de la Métochie. Durant la période entre 1968 et 1988 environs 700 localités serbes ont été « ethniquement nettoyées » par les albanais.

A la fin de la Deuxième guerre mondiale la pression contre les Serbes du Kosovo a continué avec des menaces permanentes, viols, meurtres…ce qui a causé la migration progressive des Serbes et d’autres ethnies non albanaises du Kosovo et de la Métochie.


Un exemple de la barbarie des albanais et témoin de la tragédie des Serbes du Kosovo est la mort tragique de Djordje Martinovic de Gnjilane. Au mois de mai, 1985, il a été attaqué dans son champ par trois albanais masqués avec de la morphine qui lui ont introduit brutalement une bouteille dans le gros intestin, à la suite de quoi il est mort.


Parallèlement avec les pressions sur les Serbes, les Albanais leur rachetaient leurs biens immobiliers à des prix attractifs. Avec l’arrivée des forces internationales de la paix et avec le retrait de l’armée serbe les Albanais ont décidé de tuer et de chasser de leurs foyers tous les Serbes qui restaient au Kosovo et en Métochie, et d’en effacer toute trace de chrétienté.


Avec l’arrivée des forces et des institutions internationales au Kosovo et en Métochie en juin 1999 et avec leur administration, le problème de la province serbe du Sud n’est pas résolu. Ces sept dernières années, les Serbes présents au Kosovo et en Métochie ainsi que d’autres minorités non albanaises sont forcés de quitter leurs foyers qui sont pillés et incendiés. Les cimetières et les monuments culturels sont profanés, les lieux saints, témoins de l’existence et de la présence millénaire du peuple serbe incendiés.

Depuis l’arrivée des forces internationales de la paix au Kosovo et en Métochie et jusqu’à aujourd’hui plus de 280 000 de Serbes et d’autres ethnies non albanaises en sont chassés, plus de 150 monastères et monuments chrétiens pillés et incendiés. Le nombre de Serbes tués et de kidnappés a dépassé 2000 personnes.
Chaque jour un nouveau corps exhumé d’un malheureux tué pour simple raison qu’il était chrétien est rapatrié en Serbie.
Durant le pogrom de mois de mars 2004, seulement en trois jours plusieurs dizaines de personnes ont été tuées, plusieurs centaines de blessées et plus de 4000 Serbes chassés de leurs foyers. Plus de 900 maisons serbes ont été incendiées et trente-cinq églises et monastères détruits ou sérieusement endommagés.


La police du Kosovo, nommée par l’Organisation internationale, et composée essentiellement des terroristes de l’UCK (l’armée de libération de Kosovo), est l’auteur des crimes organisés et systématiques contre les Serbes (au lieu de protéger les Serbes des extrémistes, elle aspergeait les maisons de ces derniers avec de l’essence des citernes puis les brûlait ensuite). Les forces internationales quelque peu confuses, effrayées, parti pris regardaient ces crimes sans agir. Au lieu de prêter le secours aux Serbes en danger, les soldats de la KFOR les chassaient de leurs foyers afin de leur « sauver les vies ». Les Albanais en profitaient pour réaliser leur but, le Kosovo ethniquement pur (albanais).

Darko Dozet

 

Darko Dozet est né le 07 décembre 1976 à Novi Sad. Il a obtenu son BAC à l’école de graphisme, cursus la photographie. En 1996 il commence à travailler pour le quotidien « Dnevnik » de Novi Sad, depuis décembre 1998 il est photographe reporteur de l’agence de presse Tanjug et depuis 2008 il travaille pour le quotidien « Vecernje Novosti ».

Il a travaillé avec les agences de presse les plus prestigieuses du monde, exclusivement avec l’agence Asoshieted press, et ses photos ont été publiées par presque tous les journaux et magazines du monde.

Il a exercé dans tous les secteurs de photographie.

Il a photographié water-polo, hand-ball, basket-ball, football, a filmé les pièces théâtrales, les manifestations ainsi que 78 jours de bombardement de la Serbie.

Ses photos ont illustré de nombreux livres, catalogues et monographies.

Depuis l’âge de 16 ans il est membre de la Fédération photo cinématographique de Vojvodine et depuis 1998 membre de l’Association des journalistes de Serbie.

Il a eu de nombreuses expositions dans plusieurs villes de Serbie et à l’étranger et a obtenu plusieurs récompenses pour son travail et la création dans le domaine de la photographie.

Ce dernier temps il photographie essentiellement les églises et les monastères serbes.

 

 

Un regard touchant sur l’histoire du Kosovo et de la Métochie

Nous avons devant nous un regard touchant sur l’histoire du Kosovo et de la Métochie, vue par l’œil d’un photographe sensible. Les photographies de Darko Dozet ne représentent pas uniquement un document de presse témoignant de réalités dans lesquelles vivent Serbes du Kosovo, mais elles transfigurent une image universelle de l’esprit chrétien orthodoxe, de la beauté culturelle serbe, du Kosovo comme une plaie inguérissable témoignant de quelque chose de sincère et de profond.

Darko Dozet ne photographie pas, il ne peint pas, il consacre les monastères, les paysages, le peuple serbe du Kosovo, les portails des églises et des monastères serbes. Il nous découvre, avec beaucoup d’esprit et d’empathie, avec beaucoup de sentiment toute la réalité tragique de ces 130 000 Serbes restés prisonniers dans des ghettos au Kosovo.

Ces photographies qui demandent notre compassion nous permettent de sentir cette même réalité du Kosovo, elles nous rappellent que la prise de conscience de nous-mêmes doit étroitement être liée à l’affirmation de notre tradition et à la gloire de nos aïeuls.

Nous vivons dans une époque ou on assiste à une triple déchirure qui détruit l’être humain : 1. la déchirure entre l’homme et Dieu
2. la déchirure entre l’homme et la nature 3. la déchirure dans l’homme, lui-même.
Aujourd’hui, lorsque nous nous posons la question sur l’identité de notre peuple des expositions comme celle-ci en sont des véritables phares de vérité.

21 février 2005
Dragan Jovanovic Danilov

Le regard d’un photo reporteur de Novi Sad sur le Kosovo et la Métochie du 21e siècle
Au premier plan - la vie, au second plan - la situation.

Vivre au Kosovo et en Métochie c’est comme rire, travailler, courir, étudier, se promener…dans n’importe quel autre endroit sur terre, nous témoignent les photographies de Darko Dozet. Sans prétention, sans « messages », dépourvu de trucs de propagande, l’appareil photographique de Darko pénètre profondément dans l’intimité de ses « modèles », d’où tellement de confiance, de tendresse, de sincérité et une fine trace de timidité dans leurs yeux. Avec le regard d’un berger inquiet qui surveille son troupeau ou se jetant un regard mystérieux surpris dans la « migration de saints » ou pendant qu’ils s’obstinent aux aînés en s’éclatant de rire dans la poussière, les personnages des photographies de Darko baignent dans une liberté d’âme, montrant que la vie au Kosovo et en Métochie non seulement existe, mais qu’elle est belle comme nulle part au monde.

Au second plan les images de Darko Dozet nous montrent que cette vie au Kosovo et en Métochie est certes comme nulle part au monde, mais loin d’être belle, elle est remplie de chagrin, de douleur et de peur. Les restes des églises et des monastères profanées et détruites, le silence inquiétant des constructions médiévales, les soldats armés… ce sont des images de la vie de la population non albanaise dans des enclaves et le témoin d’une hostilité qui perdure.

A la quête de sa propre subjectivité et de sens de sa profession, Darko Dozet a étudié parallèlement l’histoire ancienne du peuple serbe au Kosovo et en Métochie. Dans son exposition « Les racines de l’âme » il essaie de peindre cette main invisible, éternelle dont le toucher de la poignée de la porte de l’église la rend si lisse, et de nous dévoiler la présence de l’esprit qui nous envoi au serment de la survie. C’est avec ces images là que Darko Dozet nous explique le rire et le contentement des Serbes restés au Kosovo et en Métochie, leur volonté et leur courage de rester sur la terre qui est le berceau de leurs familles et de leur pays serbe, cette assurance et confiance en eux-mêmes qui embellit ceux qui savent et qui croient que leur attitude est juste.

Septembre 2003, auteur : Stanko Pevac



 

Превод на француски Добрила Бошњаковић
   

 

 

 
Даље публиковање фотографија са овог сајта дозвољено је уз услов да се на тај начин не остварује зарада
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Пројекат "Корени душе" посвећен Косову и Метохији благословили су:
Његова Светост Архиепископ пећки Митрополит београдско-карловачки и Патријарх српски Павле,
Епископи рашко-призренски Артемије, липљански Теодосије и бачки Иринеј.


ПРОЈЕКАТ "КОРЕНИ ДУШЕ" ПОМОГЛИ СУ ДО САДА
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